Énergie Renouvelable au Burkina Faso : Un atelier pour mieux outiller les acteurs œuvrant dans la formation technique et professionnelle

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Pape François: les pauvres, «passeports du paradis»

L’indignation sans action ne suffit pas, il s’agit de faire le bien pour les pauvres. C’est le message du Pape François lors de la messe célébrée pour la première journée mondiale des Lire la suite »

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Clôture du Projet de lutte contre les maladies infectieuses

Le mardi 31 octobre 2017 a eu lieu au sein du centre médical Paul VI à Ouagadougou, la cérémonie de clôture du « Projet contribution au renforcement des capacités des structures sanitaires et Lire la suite »

L’OCADES fait don d’un incinérateur au CMA Paul VI pour la gestion des déchets biomédicaux

Le Secrétariat Général de l’OCADES Caritas Burkina a fait don d’un incinérateur au Centre Médical avec Antenne chirurgicale (CMA) Paul VI. D’une valeur de huit millions (8.000.000) de francs CFA, le joyau Lire la suite »

Mgr Paul Yembuaro OUEDRAOGO « Mgr Philippe est un grand Pasteur et un grand Missionnaire »

mgr paul

Mgr, le Mossi que vous êtes, porte un prénom gourmantché : Yembuaro. Comment expliquez-vous cette situation ? Quelle est la signification exacte de Yembuaro ?

Mgr Paul Yembuaro OUEDRAOGO : J’aurai voulu qu’un Gourmantché vous l’explique directement. C’est en fait une tradition à Fada. Quand Mgr Jean-Marie était là comme évêque, on lui a donné le prénom de Untaani qui signifie « Celui qui rassemble ». Quand je suis venu, des prénoms on m’en a donnés plusieurs. Yemtundo, « L’envoyé de Dieu », Yembuaro, « Le bien-aimé de Dieu ». Les deux commençant par Y, j’ai préféré moi-même retenir Yembuaro, le bien-aimé de Dieu. Je pense que j’en ai fait l’expérience durant toute ma vie et je continue à m’abandonner à cet amour de Dieu pour qu’il me conduise là où il voudra.

Ordonné évêque en 1997, vous avez comme devise épiscopale « Témoins de Jésus Christ, Messagers de l’Espérance ». Comment ce choix s’est-il opéré ?

Ma devise épiscopale « Témoins de Jésus Christ, Messagers de l’Espérance » s’inspire d’abord du Livre des Actes des Apôtres où le seigneur confie à ses disciples la mission principale d’être ses témoins depuis Jérusalem jusqu’aux limites du monde. J’ai toujours été aussi frappé par cette expression de l’Apôtre Pierre qui nous dit qu’il faut que nous soyons toujours prêts à rendre compte de l’espérance qui est en nous. En venant dans le diocèse de Fada, c’est cette conviction qui m’animait. Quand je suis arrivé, le diocèse de Fada avait 71 000 km2, pratiquement 700 km entre Tambega et Seeba et 300 km entre Diabo et Diapaga. Je me suis donc dit que ce n’est pas en m’asseyant là pour dire que ce diocèse est trop grand, que les routes sont mauvaises, que les chrétiens ne sont pas nombreux, qu’on n’a pas assez de catéchistes que nous pouvions avancer, pour construire le royaume de Dieu. S’il ya quelque chose que Jésus nous demande à nous chrétiens, c’est d’être ses témoins. C’est du reste pour cela que « témoins » dans ma devise est au pluriel. Nous devons également toujours avoir l’espérance dans notre cœur. Quelque soit la situation, rien ne nous donne des raisons de désespérer parce que Christ est là avec la victoire finale qu’il nous promet à tout moment.

 

Président de l’OCADES Caritas Burkina, vous êtes par ailleurs Président de la commission Episcopale de Pastorale Sociale au sein de la Conférence Episcopale Burkina-Niger. Quelles sont les attributions de cette Commission ?

Le rôle de cette commission est à la fois complexe et simple. Complexe dans la mesure où la Pastorale Sociale couvre un peu tous les volets du service que l’Eglise peut offrir au monde. Ce sont notamment les volets de la Santé, de l’Education, du Développement, de l’hydraulique, du Secours d’Urgence en cas de situations difficiles,…La particularité au Burkina c’est que nous avons érigé certains secteurs de Pastorale Sociale en Commissions et nous les avons confiées à des évêques qui les animent. C’est notamment la Commission Episcopale de l’Education Catholique, la Commission Episcopale de la Santé qui prennent des secteurs spécifiques de la Pastorale sociale. Au niveau de la Pastorale sociale, nous faisons deux choses :

-Il y a d’abord tout le problème de la connaissance de l’Enseignement Social de l’Eglise parce qu’en définitive, tout l’Agir de l’Eglise surtout en matière sociale nous est recommandé à la fois par un Evangile qui est là ; celui que le Seigneur nous a laissé et aussi par la Doctrine Sociale de l’Eglise que nous devons promouvoir, que nous devons faire davantage connaître, pour amener les chrétiens à agir toujours en conformité avec ce que la Pastorale Sociale leur demande. Il y a ce volet-là qui est très important.

-Il y a ensuite le second volet qui est tout ce que fait l’Organisation Catholique pour le Développement et la Solidarité (OCADES Caritas Burkina) qui a beaucoup d’initiatives en matière de Promotion Humaine, de Solidarité et de Partage pour promouvoir le rayonnement de la charité au niveau de nos populations. Il s’agit de ne pas faire de nos populations des personnes qui vivent de la charité des autres et qui se la distribuent mais des personnes qui se mobilisent réellement pour devenir sources de charité pour que nous puissions prendre en charge nos pauvres.

 

Parlant justement de charité et de responsabilisation, en cette matinée du 18 juin 2009, le Secrétariat Exécutif Diocésain de Fada de l’OCADES Caritas Burkina a organisé une foire aux semences, aux intrants et aux outils à Bogandé une localité qui relève de votre diocèse. 90 bénéficiaires des paroisses de Mani, de Pièla et de Bogandé ont reçu 5 850 000 FCFA soit un bon de 65 000 FCFA chacun pour s’équiper en outils et s’approvisionner en intrants. Quel message particulier lancez-vous aux bénéficiaires ?

L’idée d’organiser des foires aux semences nous est venue depuis la saison particulièrement difficile survenue il y a deux ans au Burkina Faso. Les récoltes ayant été catastrophiques, nous avions lancé un appel international pour parer au plus pressé en toute urgence : trouver à manger aux personnes sinistrées. La solidarité internationale s’est manifestée et on a pu faire face à la situation. Nous n’avons pas pu résoudre tous les problèmes mais la contribution de l’Eglise a été saluée parce qu’elle était à la hauteur de nombreuses attentes. Mais en son temps, nous avions dit que le tout n’était pas de trouver à manger aux gens mais de penser également à la saison à venir car n’ayant plus rien à manger certains n’ont même plus gardé de semences. Nous avons donc initié l’opération « Foires aux Semences » pour recueillir le plus possible d’aides pour nous-mêmes nous ravitailler en semences et pouvoir les mettre à la disposition des paysans, des agriculteurs. Ce que je souhaite c’est que tous ces bénéficiaires de semences comprennent d’abord que ces semences leurs sont données pour les aider dans leur travail parce qu’en définitive, ce qui permet à quelqu’un de se développer, de se prendre en charge, c’est certainement le travail et la production. Je leur souhaite donc de faire un bon usage de ces semences. Ce sera par la qualité de leurs efforts, leur persévérance dans le travail, alliées à des facteurs climatiques favorables qu’ils pourront produire progressivement ce dont ils ont besoin pour eux-mêmes et pour leurs familles.

En mars dernier, lors de sa première visite en Afrique, les propos du Saint Père, le Pape Benoît XVI sur la prévention contre le VIH/SIDA ont soulevé une vive polémique à travers le monde. La Conférence Episcopale Régionale de l’Afrique de l’Ouest (CERAO) a qualifié de « sacrilège », les interprétations faites par certains médias occidentaux, des déclarations du Pape. Ici au Burkina, de nombreuses voix d’hommes ou de structures d’Eglise se sont également élevées pour dénoncer le traitement tendancieux qui a été fait des paroles du Souverain Pontife. Aujourd’hui, avec le recul, quel est votre commentaire sur ce qui s’est passé ?

Le commentaire que j’en fais c’est de dire qu’il y a une malhonnêteté intellectuelle dans certains médias occidentaux parce que les propos ont été déformés. Les médias ont voulu leur donner une signification qu’ils n’avaient pas du tout. Deuxièmement, il y a une tendance de l’Occident de vouloir toujours penser pour les autres. A la limite, ce n’est pas à eux que le Pape s’adressait. Le Pape s’adressait aux Africains à propos d’un problème qui tient à cœur ces mêmes africains. Nous ne sommes donc pas obligés de nous tourner vers les Occidentaux pour savoir ce qu’ils en pensent. Nous ne sommes pas dans une civilisation de la permissivité totale et sans limites. Je ne les juge pas mais c’est ce qu’ils ont. Nous nous rendons compte aujourd’hui en Afrique que le SIDA n’est pas une question de discussion. C’est une réalité. Les statistiques occidentales disent très bien que les 2/3 des malades du SIDA se trouvent en Afrique et dans les pays du tiers monde. Je reste donc persuadé que le Pape a vu juste. On ne peut pas résoudre le problème du SIDA par la simple distribution des préservatifs. Ce que le Pape voulait surtout qu’on comprenne, c’est que la sexualité est un problème humain. Il faut donc le traiter avec responsabilité et y mettre de la volonté. Ce ne sont pas les mécanismes et les moyens artificiels qui vont nous sauver. En plus de cela, il nous faut aussi être réalistes sur le préservatif. Aucun scientifique sérieux ne vous dira que le préservatif protège à 100%. Ils vous disent toujours : à l’étape actuelle, nous n’avons pas trouvé mieux. Mais ils ne vous disent pas que c’est une protection à 100%. Interrogez le Pr Luc Montagnier, il ne vous le dira jamais. Et aucun scientifique sérieux non plus ne vous le dira. S’il y a des méthodes qui protègent à 100% du SIDA, c’est l’abstinence et la fidélité dans le mariage. Quand le préservatif est efficace à 85% dans mon raisonnement, pour moi qui suis en Afrique, ce n’est pas les 85% qui m’intéressent. Je dis quand même que 15% continuent à propager la maladie. Et si vous donnez des préservatifs qui ne sont efficaces qu’à 50%, 50% continuent à propager la maladie. Si vous donnez des préservatifs qui ne sont efficaces qu’à 25%, 75% des utilisateurs continuent de véhiculer la maladie. Il faut ouvrir les yeux là-dessus. Il ne faut pas oublier que derrière les préservatifs se cachent les gros intérêts économiques des usines qui les fabriquent. Il faut qu’on en parle également. Qu’est ce que les médias occidentaux disent de toutes les usines qui fabriquent ces objets-là ? ça on ne peut pas en discuter. Pour ce qui est de l’Afrique, une étude scientifique devrait être faite. Elle ne sera jamais faite parce qu’elle menace des intérêts économiques. Personne ne veut sillonner l’Afrique pour faire un échantillonnage avec les préservatifs pris là où les usagers y ont accès pour savoir ce que ça vaut. Avec des températures qui atteignent parfois 40 ou 50°, comment le latex se comporte ? Personne ne veut le savoir parce que si on mène cette étude sérieusement et qu’on abouti à la conclusion que ces fortes chaleurs ne préservent pas le latex et donc qu’il n’a plus de fiabilité, nous devenons un marché en moins. Et ça ça n’intéresse pas ceux qui fabriquent les préservatifs. Je suis heureux que l’Eglise soit en avant-ligne dans cette lutte contre le VIH/SIDA parce que c’est peut-être elle encore qui a le plus d’attention vis-à-vis des malades parce que c’est de cela qu’ils ont besoin. Je préfère cette attitude aux raisonnements et aux discussions oiseuses où ont veut m’imposer des manières de voir.

Vous avez pendant longtemps côtoyé l’Archevêque émérite Mgr Jean-Marie Untaani Compaoré. Que retenez-vous de l’homme et de son action à la tête de l’Archidiocèse de Ouagadougou ?

Comme membre de la Conférence Episcopale Burkina-Niger, on l’a vu à l’œuvre. Avec Mgr Jean-Marie Untaani COMPAORE à Ouagadougou on a assisté à une redynamisation des Communautés Chrétiennes avec notamment la constitution des Communautés Chrétiennes de Base (CCB) dans les différents secteurs de la ville. Ces CCB ont permis aux laïcs de s’impliquer davantage dans la vie de l’Eglise. Aujourd’hui, c’est clair que c’est sous son impulsion que ces CCB ont pris vie et ont permis aux laïcs de donner du dynamisme à leur vie ecclésiale.

Comment avez-vous réagit à la nomination de son successeur Mgr Philippe OUEDRAOGO, aujourd’hui 4è Archevêque métropolitain de Ouagadougou après Mgr Emile SOQUET, son Eminence le Cardinal Paul ZOUNGRANA et Mgr Jean-Marie Untaani COMPAORE ?

 

Je crois vous l’avoir dit en son temps. Je disais que nous en étions tous heureux. Mgr Philippe OUEDRAOGO comme j’aime à le dire est un homme de grand cœur. Il a une charité pastorale extraordinaire et il sait lier à sa personne, à la fois la charité pastorale et surtout cette tension permanente vers la mission ad intra et ad extra (à l’intérieur de l’Eglise comme à l’extérieur, NDLR). Autant il est convaincu que les communautés Chrétiennes constituées, nous nous devons de les garder, de les entretenir et de les aider à se développer, autant il est convaincu qu’on ne doit pas en rester là et que le souffle missionnaire doit continuellement nous pousser plus loin. De ce point de vue, Mgr Philippe est un grand Pasteur et un grand Missionnaire. Je pense que si vous allez dans le diocèse de Ouahigouya où il était évêque depuis 10 ans avant d’être nommé le 13 mai 2009 par le Pape Benoît XVI comme nouvel Archevêque de Ouagadougou, vous verrez que même ceux qui ne sont pas alphabétisés connaissent quand même quelques mots de latin notamment le «  Duc in Altum », dont il aimait toujours leur parler avec évidemment sa traduction en langue mooré : Keng-y ko suuka : « allez en eau profonde, allez au large ! » Je pense que cette constante exhortation a marqué les habitants de Ouahigouya. Elle marquera également le ministère épiscopal de Mgr Philippe à Ouagadougou.

Auriez-vous un message particulier à adresser au nouvel Archevêque, lui dont la devise épiscopale est « Unis dans l’Amour, annonçons Jésus christ » ?

Je n’ai que des souhaits. Je lui souhaite d’avoir un ministère épiscopal fécond. Et comme je le sais homme de charité pastorale réelle, homme d’attention, homme aimant la mission, et homme tout entier consacré à la mission ad intra et ad extra, je lui souhaite un apostolat fécond. On verra certainement au niveau de l’Archidiocèse de Ouagadougou, des initiatives nouvelles permettant sans doute de bien tenir, de bien encadrer les communautés existantes, mais également des initiatives nouvelles pour aller au large, comme il aime à le dire, et puis jeter le filet et continuer simplement le travail d’évangélisation. Il a coutume de dire que l’Eglise existe pour évangéliser et je pense que cette phrase qui lui est chère va marquer son ministère épiscopal. Je lui souhaite d’avoir un ministère épiscopal fécond.

Pensez-vous, Mgr, que le Burkina Faso a des chances d’avoir un deuxième cardinal après son éminence le Cardinal Paul ZOUNGRANA ?

En Afrique, nous n’avons pas encore de siège cardinalice en tant que tel. Si vous prenez l’Eglise, il y a un certain nombre de sièges qui sont devenus des sièges cardinalices par le truchement de l’histoire. Si vous prenez l’Archevêché de Lyon, l’Archevêque de Lyon est sur un siège cardinalice. S’il n’est pas encore Cardinal, à un des prochains consistoires, il le sera. Paris également. En France, vous n’avez que deux sièges cardinalices. Il peut y arriver qu’il y ait plus de deux cardinaux en France. Ça c’est un autre problème. Aux Etats-Unis, il n ya que deux sièges cardinalices : New York et Chicago. Il peut arriver qu’il y ait plusieurs autres cardinaux américains mais cela relève encore une fois de l’histoire. En fait en Afrique, nous n’avons pas de sièges cardinalices. On a eu des Cardinaux Africains toujours désignés selon la bonne volonté du Pape. Les premiers ont été désignés par le Pape Paul VI. Il s’agit du Cardinal Rougambois de Tanzanie, le tout premier et du cardinal Paul Zoungrana du Burkina, le 2è. Est-ce que nous en aurons un autre ? Je n’en sais rien. Je sais qu’au niveau du Congo Brazzaville, le Cardinal Emile Biayenda qui est décédé depuis plus de 15 ans n’a toujours pas été remplacé. C’est vrai qu’à Abidjan, le cardinal YAGO a été remplacé par le Cardinal AGRE. A Dakar, le Cardinal THIANDOUM a été remplacé par le Cardinal SARR. Dans le cas du Burkina, je ne peux pas savoir. Mais comme vous, je le souhaite !

 

Interview réalisée par

Arsène Flavien BATIONO

bationoflavien@yahoo.fr« >bationoflavien@yahoo.fr

Chargé de Communication/ Plaidoyer

www.ocadesburkina.org

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