PARJEF-PDI : Première session du comité de pilotage

La première session du comité de pilotage du programme d’Appui à la Résilience des Jeunes, des Enfants et des Femmes-Personnes Déplacées Internes (PARJEF-PDI), s’est tenue hier 22 septembre 2022 au Centre Africain d’Etudes et de Formations en Développement Humain Intégral de l’OCADES Caritas Burkina. La rencontre a été présidée par le Secrétaire Général adjoint de l’OCADES M. Simon GNIMINOU. Elle a connu la participation d’une quinzaine de personnes venues des Secrétariats Exécutifs Diocésains de Dédougou, Ouahigouya et du Secrétariat Général.

L’objectif assigné à cette première réunion du comité de pilotage était de permettre à l’ensemble des parties prenantes du PARJEF-PDI d’apprécier l’état d’exécution physique et financière des activités du premier semestre de 2022 mises en œuvre dans leurs diocèses.

Dans son mot introductif à la rencontre, le Secrétaire Général Adjoint de l’OCADES Caritas Burkina M. Simon GNIMINOU à rappeler la nécessité impérieuse de mener à bien l’exécution des activités dont la finalité est de préserver la dignité des personnes vulnérables fortement éprouvées par la crise sécuritaire.

M. Simon GNIMINOU, Secrétaire Général Adjoint de l’OCADES Caritas Burkina

Toutes les activités réalisées au cours du premier semestre ont été passées au peigne fin ainsi que les difficultés rencontrées. Selon M. GNIMINOU, « cette journée de travail nous permettra de voir les actions déjà menées et de passer en revue les activités qui connaissent des difficultés d’exécution afin qu’ensemble nous définissions les mesures adéquates pour surmonter les écueils qui entravent leur réalisation ».

Selon les résultats à mi-parcours présentés, il ressort que le bilan de l’intervention du programme est satisfaisant. Les participants ont réitéré leur engagement à redoubler d’efforts pour l’atteinte des objectifs fixés pour l’année 2022.

D’une durée de quatre années, le PARJEF-PDI est mis en œuvre grâce au soutien financier de Caritas Danemark. Il vise à contribuer à une meilleure insertion sociale et économique des enfants, des jeunes et des femmes des communautés les plus vulnérables affectées par la crise multidimensionnelle dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Nord au Burkina Faso.

La photo de famille

BARRO/OUEDRAOGO K. Emilie

Chargée de Communication, Plaidoyer et Mobilisation des Ressources

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