Sed Koudougou : Rencontre d’échanges avec la Fondation Liliane

Le vendredi 17 juin 22016 a eu lieu à 08h30 dans la petite salle de réunion du Bâtiment Marie Consolatrice une rencontre d’échanges entre le SED Koudougou et la Fondation Liliane. Le secrétariat exécutif diocésain de Koudougou était représenté par l’Abbé Alain Michel GUISSOU (Secrétaire Exécutif), Léopold YAMEGO (Directeur du Centre De Rééducation des Handicapés YIK N KENE) et Dieudonné KOMBASSERE (Comptable). Au compte de la Fondation Liliane étaient présents la sœur Rebecca TOE (Coordonatrice) et R. Thierry KABORE (Chargé de Programme).

Après le mot de bienvenue de l’abbé GUISSOU, la présentation des participants à la rencontre a eu lieu. L’abbé Alain Michel GUISSOU est revenu dans son intervention sur la présentation du SED koudougou qui est membre de Caritas Internationalis et aussi une commission épiscopale. L’OCADES a été reconnue d’utilité publique en avril 2013 par l’Etat Burkinabè. A Koudougou, l’OCADES a trois (3) départements à savoir la promotion humaine, la solidarité et Femme Famille et Jeunesse. Le diocèse couvre 06 provinces.

Pour la Coordonatrice, elle est heureuse d’être là car son dernier passage remonte en 2013. Elle a remercié l’OCADES pour la bonne collaboration qui existe entre leurs structures. Cette visite s’inscrit dans la nouvelle politique de la Fondation Liliane qui consiste à un réajustement pour travailler afin d’avoir une meilleure qualité de vie de l’enfant vivant avec un handicap. Cette nouvelle politique est mise en œuvre depuis 2011 et a pour objectif de mettre plus de force à autonomiser l’enfant et le prendre en charge totalement (prise en charge holistique) en vue d’arriver à son insertion dans la société.

La nouvelle stratégie nécessite une réorganisation et le repositionnement de chaque partenaire. La rencontre, selon Sœur Rebecca TOE, va permettre de mieux connaître l’OCADES et savoir quel positionnement elle occupera dans ce nouveau réseau de la Fondation Liliane (ONG ou prestataire de service). Tout ceci afin que le travail en synergie puisse donner la meilleure qualité pour l’enfant. Une séance de questions réponses s’en est suivie et les échanges ont pris fin aux alentours de 11h00.

W.M. Jeannette BAYAMA/MAÏGA

Service Communication

Articles similaires

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :