Koudougou célèbre la Journée Internationale des détenus 2018

Chaque année le 18 juillet, jour de naissance de Nelson Mandela est commémoré la Journée Internationale des détenus. C’est en 2009 que l’Assemblée Générale des Nations Unies  a décidé de faire du Lire la suite »

Lutte contre les effets du changement climatique : l’Ocades lance un projet à Toma

L’Organisation catholique pour le développement et la solidarité (Ocades) a procédé, ce lundi 16 juillet 2018, au lancement du Projet d’appui aux initiatives locales d’adaptation aux effets néfastes du changement climatique (PACC) Lire la suite »

Prix Ecologique : l’AMAS remporte un chèque de 300 000 F CFA

L’Association des Malvoyants et Aveugles du Sanguié (AMAS) a remporté un prix lors du concours des « meilleures pratiques écologiques » lancé par  le Secrétariat Général de l’OCADES Caritas Burkina en octobre 2017. Il Lire la suite »

Le nouveau numéro de votre trimestriel d’information « Les Echos de l’OCADES » est disponible

Bonjour L’OCADES Caritas Burkina a le plaisir de partager avec vous le  nouveau numéro de son bulletin trimestriel d’information dénommé « Les Echos de l’OCADES » pour le mois de juin 2018. Vous y Lire la suite »

Journée de l’excellence scolaire dans la Kossi : L’Ocades Caritas a encore respecté la tradition

L’Ocades Caritas Nouna, comme à chaque fin d’année scolaire, a encore réuni les directeurs, les chefs de service et de circonscription, les encadreurs pédagogiques, les enseignants, les parents d’élèves, les élèves et Lire la suite »

Tima Blandine et son mari Gondoroboué Jean-Baptiste, couple d’aveugles pour qui le handicap n’est pas une fatalité

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A Tiébélé, village situé à environ 200 km de Ouagadougou, ce couple d’aveugles, Gondoroboué Jean-Baptiste et Tima Blandine, force l’admiration. Mariés malgré tout contre la volonté de la famille, ils sont expulsés de la famille. La femme formée à la fabrication des chaises et l’aide de l’OCADES (50 000 F CFA) a permis au couple de s’intégrer dans le village. En une semaine, le couple peut livrer un salon de 4 chaises à 40 000 F CFA.

« Je tresse une chaise en une journée et demie, mais comme c’est l’hivernage, on commence, mon mari et moi à tresser les chaises après les travaux au champ, explique l’épouse. Aujourd’hui, nous ne connaissons plus la faim, même les railleries des villageois. Notre santé, nos besoins et ceux de nos enfants  nous incombent aujourd’hui et Dieu merci et vous (NDRL OCADES) nous arrivons à vivre comme tout le monde dans le village».

Pleine d’énergie, elle ne cesse d’égrener les activités qu’elle aurait aimé faire si elle avait plus de moyens financiers. Plusieurs autres projets lui trottent dans la tête, se trouver un endroit au marché pour avoir plus de clients, se payer un réfrigérateur pour vendre la glace. Sous son initiative, elle a créé un groupe de personnes aveugles. Elle a besoin d’un accompagnement pour avoir les documents et avoir une structure reconnue.

Blandine KIMA entrain de tisser une chaise

Revelyn SOME
Burkina24

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