Le choc d’un stress alimentaire

L’horizon dans lequel l’année 2018 prit son envole a été pour le moins trouble, car chargé de peur et de crainte d’une possible crise alimentaire. Tout le stress de cette crise en était palpable au sein des ménages. Et les interrogations légitimes fusaient de partout. Qu’allons-nous faire pour amortir ce choc considérable en perspective?

Pendant ce temps, le train de l’année, lui, continuait inexorablement sa marche. Et il n’y avait pas d’autre choix que de s’accrocher de toutes ses forces. Et comme il fallait s’y attendre, le choc a été inévitable et plus d’un ménage a souffert sous 2018, malgré l’effort du gouvernement et des ONG.

Au cours de cette année difficile, en effet, les boutiques de la SONAGES, ouvertes à tous, ont fonctionné à plein régime, mais sans jamais satisfaire la demande. Les ONG de tous bords, dont l’OCADES CARITAS, ont manifesté une grande solidarité avec les ménages les plus vulnérables. Le stock de sécurité alimentaire mis en place par la Caritas paroissiale de Dablo a pu également jouer son rôle non négligeable et nul doute qu’il a été d’une aide précieuse pour les populations qui ont pu se procurer du mil et du maïs à un prix social.

A l’heure où ce cyclone de stress semble n’avoir été qu’un mauvais souvenir, la paroisse de Dablo salue la combativité de sa population qui a su rester digne malgré l’épreuve. Elle exprime par ailleurs sa reconnaissance à tous ceux et celles qui ont manifesté leur générosité à travers les mairies et la Caritas paroissiale au bénéfice de ses populations durement éprouvées.

Pour sûr, ce n’est pas encore le bout du tunnel et le combat pour la survie continue. Car, quand bien même la dernière campagne agricole est jugée satisfaisante, la fragilité ou la précarité alimentaire des ménages reste d’actualité.

Père Olivier Poly LOMPO

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